Il y a un an, Florent s'est lancé un objectif : progresser sur son premier gros rendez-vous de la saison, le Triathlon Sprint de Seneffe. Douze mois de coaching plus tard, il revient sur cette même course avec près de 10 minutes gagnées au chrono et une belle progression au classement, passant de la 53ᵉ à la 19ᵉ place.
Derrière ces résultats, il y a tout un travail de construction : trouver un rythme d'entraînement adapté à son quotidien, progresser étape par étape et travailler ses principaux axes d'amélioration.
Dans cette étude de cas, je vais donc revenir sur son parcours, analyser ce qui lui a permis de franchir un cap et vous partager les éléments clés de cette progression.
Quel est le profil de Florent ?
Comparaison des résultats
Avant de comparer les résultats, il y a un point important à garder en tête : en 2026, le Triathlon Sprint de Seneffe a été transformé en duathlon en raison d'une température de l'eau trop basse. La première épreuve est donc devenue une course à pied, ce qui modifie également un peu la première transition. On ne peut donc pas comparer objectivement les chronos de cette première partie à ceux de 2025. En revanche, les performances à vélo, en course à pied (2ᵉ partie de l'épreuve), le temps global et le classement par catégorie, eux, peuvent être analysés pour mesurer l'évolution de Florent !
| 2025 | 2026 | Evolution | |
|---|---|---|---|
| Partie 1 (natation - CAP1) | 12'22 | 10'46 | Non-comparable |
| T1 | 3'18 | 2'09 | Non-comparable |
| Vélo | 35'30 | 34'59 | -31'' |
| T2 | 2'13 | 1'58 | -15'' |
| CAP | 25'32 | 21'03 | -4'29 |
Malgré le changement de format, l'évolution est parlante. En un an de temps, Florent passe d'un temps total de 1 h 18 min 55 s à 1 h 10 min 55 s. Il gagne également 34 places au classement général (de la 53ᵉ à la 19ᵉ place) et 17 places dans sa catégorie (de la 24ᵉ à la 7ᵉ place).
Qu’est-ce qui explique cette progression ?
Avec Florent, on était dans la même optique depuis le début : construire quelque chose de durable. L'objectif n'était pas d'être performant pendant quelques semaines, mais de mettre en place une façon de s'entraîner qu'il pourrait garder sur le long terme, sans que le sport prenne temporairement toute la place dans son quotidien.
1. On a intégré le sport durablement dans son quotidien
En tant que coach en triathlon, ma première mission a donc été de trouver une semaine type qui collait vraiment à sa vie. Comme il pouvait s'entraîner 6 jours sur 7, mais jamais longtemps, l'objectif était de réussir à se mettre en activité presque tous les jours et de miser sur la régularité.
Entre son métier de professeur, son activité complémentaire, et sa vie sociale, il était important que le planning soit réaliste. Au fil du temps, on a donc construit une routine simple et on savait quel sport faire chaque jour et quel rythme il pouvait tenir toute l'année, sans que ça ne mette en péril son équilibre de vie.
2. On a construit une base solide
Une fois cette routine bien installée, on a progressivement cherché à augmenter le volume d'entraînement pour trouver le niveau de charge optimal.
L'objectif n'était pas de faire toujours plus, mais de trouver le volume d’entrainement qui lui permettait de se sentir bien et de progresser sans s'épuiser, sans accumuler de fatigue excessive et sans risquer la blessure.
3. On a travaillé les intensités pour le Sprint de Seneffe
Une fois cette base bien construite, on a commencé à intégrer des séances plus spécifiques en vue de son premier objectif de la saison : le Triathlon Sprint de Seneffe.
L'accent a surtout été mis sur la course à pied, qui était le principal point sur lequel il voulait s’améliorer. On a donc progressivement ajouté des séances avec des intensités ciblées pour développer sa capacité à maintenir une allure plus élevée pendant toute la durée de l'effort.
En d'autres termes, l'objectif n'était pas seulement qu'il soit capable d'accélérer sur quelques minutes, mais surtout qu'il puisse tenir ce rythme plus longtemps sans exploser. C'était d'ailleurs l'un de ses principaux axes de progression en course à pied.
Même si le vélo n'était pas notre priorité cette année, Florent y gagne tout de même 31 secondes. C'est toujours intéressant à voir, car ça montre qu'un travail global profite souvent à l'ensemble des disciplines.
Sur la deuxième transition, il gagne également 15 secondes. Tout au long de l'année, on a travaillé de nombreux petits détails qui ont pu l’aider : mieux organiser son matériel dans le parc à vélos, apprendre à mettre ses chaussures directement sur le vélo et à les retirer avant de descendre, ... Individuellement, ces éléments peuvent sembler anecdotiques. Mais mis bout à bout, ils permettent de gagner de précieuses secondes !
La plus belle progression se trouve sur la deuxième course à pied, avec près de 4 minutes 30 gagnées. Et c'est probablement le chiffre qui me satisfait le plus, puisque c'était notre principal objectif. D'autant plus qu’en 2026, Florent avait déjà eu une première course à pied avant la partie vélo, le triathlon ayant été transformé en duathlon cette année.
L'avis de Florent
"Je recommande Doriano les yeux fermés ! Depuis le début du coaching, j'ai vraiment senti une belle progression. J'apprécie surtout sa capacité à adapter mes entraînements à ma vie pro, ma vie privée et mes contraintes du quotidien. Même en habitant à Mons, je me sens parfaitement accompagné. Grâce à lui, j'aborde mon prochain objectif, le triathlon M de l'OpenLakes, avec beaucoup plus de confiance. Merci Doriano pour ton écoute et ton professionnalisme ! "
Florent M.
Ce qu'on peut retenir de cette étude de cas
Au-delà des chiffres, ce qui explique la progression de Florent, c'est surtout sa régularité. Il a été très investi tout au long de la saison et a très rarement manqué une séance. Comme il avait choisi la formule Performance, nous avons communiqué toutes les semaines et nous avons adapté son planning lorsqu'un imprévu se présentait. Il a donc réussi à garder le mouvement pendant plusieurs mois.
Son évolution montre qu'il n'est pas toujours nécessaire de s'entraîner plus pour progresser. Le plus important est avant tout de trouver un rythme que l'on est capable de tenir dans la durée, puis de construire progressivement dessus.
En tant qu’entraineur sportif personnel, c'est exactement l'approche que j'essaie de mettre en place avec chacun de mes athlètes : un entraînement adapté à leur niveau, à leurs disponibilités et à leurs objectifs. Parce qu'au final, ce sont les semaines et les mois d'entraînement réguliers qui font la différence, bien plus qu'une grosse séance réalisée de temps en temps.
Vous aussi, vous cherchez à progresser ?
Si vous avez un projet en tête et que vous avez envie d'en discuter, je serai ravi d'échanger avec vous. Que vous prépariez un triathlon, un 10 km, un (semi-)marathon, une course cycliste ou que vous souhaitiez simplement progresser dans votre pratique sportive, n'hésitez pas à me contacter. Nous pourrons prendre le temps de faire connaissance, parler de vos objectifs, de vos contraintes et voir ensemble comment je peux vous accompagner au mieux dans votre progression.